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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi En général La combinaison de VIMOVO et d'AINS, y compris d'inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2, doit être évitée en raison des risques cumulatifs d'induire de graves événements indésirables liés aux AINS. VIMOVO peut être utilisé avec une faible dose d'acide acétylsalicylique (voir aussi rubrique 4.5). Les effets indésirables peuvent être diminués en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la plus courte période nécessaire pour contrôler les symptômes (voir rubrique 4.2 et les risques gastro�intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). Pour prévenir un traitement excessif le prescripteur doit évaluer, à intervalles cliniquement significatifs basés sur les risques individuels et dépendants des caractéristiques et de la sévérité de la maladie sous-jacente traitée, si un contrôle suffisant de la douleur est possible avec des doses plus faibles d'AINS non combinés. Quand la dose journalière totale de 1 000 mg de naproxène (500 mg deux fois par jour) n'est pas jugée appropriée, des alternatives thérapeutiques avec un dosage plus faible de naproxène ou d'autres AINS non combinés doivent être utilisées et la nécessité de continuer le traitement gastro-protecteur doit être réévaluée. Les facteurs de risques favorisant les complications gastro-intestinales dues aux AINS sont un grand âge, l'administration concomitante d'anticoagulants, de corticostéroïdes, d'autres AINS comme l'acide acétylsalicylique à faible dose, les pathologies cardiovasculaires débilitantes, l'infection par Helicobacter pylori et les antécédents d'ulcères gastriques et/ou duodénaux et de saignement de la partie gastro-intestinale supérieure. Le naproxène ne doit être utilisé qu'après une évaluation rigoureuse du rapport bénéfice-risque chez les patients présentant les affections suivantes : Porphyries inductibles Lupus érythémateux systémique et connectivité mixte car de rares cas de méningite aseptique ont été décrits chez ces patients. Les patients traités à long terme (notamment ceux traités depuis plus de 1 an) doivent être régulièrement surveillés. VIMOVO contient des taux très faibles de parahydroxybenzoate de méthyle et de parahydroxybenzoate de propyle qui peuvent provoquer des réactions allergiques (parfois de type retardé) (voir rubriques 2 et 6.1). Personnes âgées Naproxène : les personnes âgées présentent une augmentation de la fréquence des effets indésirables, tout particulièrement des saignements gastro-intestinaux et des perforations, pouvant être fatals (voir rubriques 4.2 et 5.2). L'ésoméprazole contenu dans VIMOVO diminue l'incidence des ulcères chez les personnes âgées. Effets gastro-intestinaux Naproxène : des hémorragies gastro-intestinales, des ulcérations ou des perforations pouvant être fatales ont été rapportées avec tous les AINS et ce, quel que soit le moment du traitement, avec ou sans signes avant-coureurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Le risque d'hémorragies gastro-intestinales, d'ulcérations ou de perforations avec les AINS est plus important si on augmente les doses d'AINS chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, tout particulièrement si cet ulcère est compliqué avec hémorragie ou perforation (voir rubrique 4.3) et chez les personnes âgées. Ces patients doivent commencer leur traitement avec les doses disponibles les plus faibles. Une association de traitement avec des agents de protection (ex : misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être considérée chez ces patients, ainsi que chez ceux nécessitant l'administration concomitante d'acide acétylsalicylique à faible dose ou d'autres médicaments qui augmentent vraisemblablement les risques gastro-intestinaux (voir ci-dessous et rubrique 4.5). L'ésoméprazole contenu dans VIMOVO est un inhibiteur de la pompe à protons. Les patients avec des antécédents de toxicité gastro-intestinale, notamment les personnes âgées, doivent rapporter tous les symptômes abdominaux inhabituels (tout particulièrement l'hémorragie gastro-intestinale), particulièrement au début du traitement. La prudence s'impose chez les patients recevant un AINS en concomitance avec d'autres traitements qui pourraient augmenter le risque d'ulcération ou d'hémorragie, tels que corticoïdes oraux, anticoagulants (ex. : warfarine), inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine ou agents antiplaquettaires (ex. : acide acétylsalicylique) (pour une information concernant l'utilisation de VIMOVO avec de l'acide acétylsalicylique à faible dose, voir rubrique 4.5). Les complications des ulcères telles que les saignements, les perforations et les obstructions n'ont pas été étudiées dans les études cliniques de VIMOVO. Si une hémorragie gastro-intestinale ou une ulcération se produit chez les patients traités par VIMOVO, le traitement doit être arrêté (voir rubrique 4.3). Les AINS doivent être donnés avec prudence chez les patients qui ont des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcérative, maladie de Crohn) car ces pathologies peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8 - Effets indésirables). Esoméprazole : en présence de tout symptôme alarmant (ex : perte de poids importante et involontaire, vomissements répétés, dysphagie, hématémèse ou méléna) et en cas de suspicion ou de présence d'un ulcère gastrique, l'éventualité d'une lésion maligne doit être exclue car le traitement par le sel de magnésium d'ésoméprazole peut atténuer les symptômes et retarder le diagnostic. Une dyspepsie peut se produire malgré la présence d'ésoméprazole dans le comprimé (voir rubrique 5.1). Le traitement par des inhibiteurs de la pompe à protons peut légèrement augmenter le risque d'infections gastro-intestinales telles que Salmonella et Campylobacter (voir rubrique 5.1). L'ésoméprazole, comme tous les médicaments bloquant l'acidité, peut réduire l'absorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine), en raison de l'hypo – ou de l'achlorhydrie. Ceci devra être pris en compte lors d'un traitement à long terme chez les patients disposant de réserves corporelles réduites ou présentant des facteurs de risques de diminution de l'absorption de la vitamine B12. Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires Naproxène : Une surveillance et un conseil appropriés sont nécessaires pour les patients qui ont des antécédents d'hypertension et/ou d'insuffisance cardiaque congestive légère à modérée car une rétention hydrique et des œdèmes ont été rapportés lors de traitements par AINS. Les données épidémiologiques et les données provenant des études cliniques suggèrent que l'utilisation des coxibs et de certains AINS (tout particulièrement à fortes doses et à long terme) peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombo-artériels (ex : infarctus du myocarde ou AVC). Bien que les données suggèrent que l'utilisation de naproxène (1 000 mg par jour) peut être associée à un plus faible risque, le risque ne peut être exclu. Les patients ayant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une pathologie cardiaque ischémique établie, une pathologie artérielle périphérique et/ou une pathologie cérébrovasculaire ne pourront être traités avec le naproxène qu'après une considération attentive. Des considérations similaires sont nécessaires avant d'initier un traitement à long terme chez des patients présentant des facteurs de risque cardiovasculaires (ex. : hypertension, hyperlipidémie, diabète, fumeur). Effets rénaux Naproxène : l'administration à long terme d'AINS a entraîné une nécrose des papilles rénales et d'autres dommages rénaux. Une toxicité rénale a été également observée pour les patients chez qui les prostaglandines rénales ont un rôle compensatoire dans le maintien de la perfusion rénale. Chez ces patients, l'administration d'AINS peut provoquer une diminution dose-dépendante de la formation des prostaglandines et secondairement du flux sanguin rénal qui pourrait précipiter une décompensation rénale manifeste. Les patients les plus à risques sont ceux qui souffrent d'insuffisance rénale, d'hypovolémie, d'insuffisance cardiaque, de dysfonction hépatique, de déplétion sodique, ceux qui prennent des diurétiques, des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (ECA) ou des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II ainsi que les personnes âgées. L'interruption du traitement par AINS entraîne habituellement un retour au stade précédant le traitement (voir aussi ci�dessous et rubriques 4.2 et 4.5). Une néphrite tubulo-interstitielle (NTI) aiguë a été observée chez des patients prenant des produits contenant de l'ésoméprazole et du naproxène et pourrait survenir à tout moment pendant le traitement par VIMOVO (voir rubrique 4.8). La néphrite tubulo-interstitielle aiguë peut évoluer vers l'insuffisance rénale. La prise de VIMOVO doit être interrompue en cas de soupçons de NTI, et un traitement adapté initié rapidement. Utilisation chez les patients présentant une insuffisance rénale Comme le naproxène et ses métabolites sont éliminés en grande partie (95%) dans les urines par filtration glomérulaire, il doit être utilisé avec beaucoup de prudence chez les patients dont la fonction rénale est perturbée ; le contrôle de la créatinine sérique et/ou de la clairance de la créatinine est recommandé chez ces patients. VIMOVO est contre-indiqué chez les patients dont la clairance de la créatinine de base est inférieure à 30 ml/minute (voir rubrique 4.3). L'hémodialyse ne diminue pas la concentration plasmatique du naproxène, du fait du pourcentage important de liaison aux protéines. Chez certains patients, notamment ceux dont le flux sanguin rénal est compromis (à cause de la diminution du volume extracellulaire, de cirrhose hépatique, de rétention sodique, d'insuffisance cardiaque congestive, et de pathologie rénale préexistante), une évaluation de la fonction rénale est nécessaire avant l'initiation et pendant le traitement par VIMOVO. C'est le cas également pour certaines personnes âgées chez qui une atteinte de la fonction rénale peut être prévisible et chez des patients utilisant des diurétiques, des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II. Chez ces patients, une réduction de la dose journalière doit être envisagée afin d'éviter la possibilité d'une accumulation excessive des métabolites du naproxène. Effets hépatiques Une élévation à la limite de la normale d'un ou plusieurs tests hépatiques peut se produire chez les patients prenant des AINS. Les anomalies hépatiques peuvent être le résultat d'une hypersensibilité plutôt qu'une toxicité directe. De rares cas de réactions hépatiques sévères, incluant ictère et hépatite fulminante fatale, nécrose hépatique et insuffisance hépatique, dont certaines ont été fatales, ont été rapportés. Syndrome hépatorénal L'utilisation d'AINS peut être associée à une insuffisance rénale aiguë chez les patients avec une hépatocirrhose grave. Ces patients ont aussi fréquemment une coagulopathie liée à une synthèse inadéquate des facteurs coagulants. Les effets antiplaquettaires associés au naproxène pourraient augmenter le risque de saignements sévères chez ces patients. Effets hématologiques Naproxène : les patients présentant des troubles de la coagulation ou recevant une thérapie influençant l'hémostase devront être surveillés étroitement, en cas d'administration de médicaments contenant du naproxène. La prise concomitante de médicaments contenant du naproxène chez les patients présentant des risques hémorragiques importants et chez les patients sous traitement anticoagulant complet (ex. : dérivés du dicoumarol) peut augmenter le risque hémorragique (voir rubrique 4.5). Le naproxène diminue l'agrégation plaquettaire et prolonge le temps de saignement. Il est important de s'en souvenir lors de la mesure de ces paramètres. En cas d'hémorragie active et cliniquement significative, chez des patients prenant VIMOVO, le traitement doit être interrompu, et cela quelle que soit l'origine de l'hémorragie. Effets oculaires Naproxène : il est recommandé d'effectuer un contrôle ophtalmologique en cas d'apparition de modifications ou de troubles visuels car des effets indésirables sur les yeux dans les études sur des animaux traités par des AINS ont été observés. Effets dermatologiques Naproxène : des réactions cutanées graves, dont certaines fatales, y compris la dermatite exfoliante, le syndrome de Stevens-Johnson et la nécrose épidermique toxique, ont été très rarement rapportées lors de l'utilisation en association avec des AINS (voir rubrique 4.8). Il semble y avoir plus de risques de développer ces effets en début de traitement car la majorité des cas apparaissent lors du premier mois de traitement. Une réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) a été signalée chez des patients prenant des AINS. VIMOVO doit être arrêté lors de la première apparition d'un rash cutané, de lésions des muqueuses ou lors de survenue de signes d'hypersensibilité. Esoméprazole : Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très occasionnels de lupus érythémateux cutané subaigu (LECS). Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d'arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager d'arrêter VIMOVO. La survenue d'un LECS après traitement par un inhibiteur de la pompe à protons peut augmenter le risque de LECS avec d'autres inhibiteurs de la pompe à protons. Réactions anaphylactiques (anaphylactoïdes) Naproxène : des réactions d'hypersensibilité peuvent survenir chez les sujets prédisposés. Des réactions anaphylactiques (anaphylactoïdes) peuvent survenir sans qu'il y ait nécessairement d'antécédents d'hypersensibilité ou d'exposition à l'acide acétylsalicylique, à d'autres AINS ou à des médicaments contenant du naproxène. Ces réactions peuvent survenir également chez les sujets ayant des antécédents d'angio-œdème, de réactivité bronchospastique (ex. : asthme), de rhinites et de polypes nasaux. Asthme préexistant Naproxène : l'utilisation d'acide acétylsalicylique chez des patients asthmatiques et sensibles à l'acide acétylsalicylique a été associée à des cas de bronchospasmes sévères pouvant être fatals. Il a été rapporté des réactions croisées, y compris des bronchospasmes, entre l'acide acétylsalicylique et les autres AINS chez les patients sensibles à l'acide acétylsalicylique. VIMOVO ne doit pas être administré chez les patients présentant cette forme de sensibilité à l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.3) et doit être utilisé avec précaution chez les patients avec de l'asthme préexistant. Inflammation Naproxène : les activités antipyrétiques et anti-inflammatoires du naproxène peuvent diminuer la fièvre et les autres signes d'inflammation et ainsi masquer les symptômes nécessaires pour le diagnostic. Fertilité féminine Comme pour tout médicament susceptible d'inhiber la synthèse de cyclooxygénase/prostaglandine, l'utilisation de VIMOVO peut diminuer la fertilité féminine et n'est pas recommandée chez les femmes désirant être enceinte. Chez les femmes qui ont des difficultés pour être enceinte ou qui subissent des examens pour infertilité, l'arrêt de VIMOVO doit être envisagé (voir rubrique 4.6). Combinaison avec d'autres médicaments L'administration concomitante d'atazanavir avec des inhibiteurs de la pompe à protons n'est pas recommandée (voir rubrique 4.5). Si l'on ne peut éviter l'association d'atazanavir et d'un inhibiteur de la pompe à protons, il est recommandé d'assurer un suivi clinique étroit (ex. : charge virale) et d'augmenter la dose jusqu'à 400 mg d'atazanavir associée à 100 mg de ritonavir ; on ne dépassera pas 20 mg d'ésoméprazole et VIMOVO ne doit donc pas être utilisé en concomitance avec l'atazanavir (voir rubrique 4.3). L'ésoméprazole est un inhibiteur du CYP2C19. Au début et à la fin d'un traitement par l'ésoméprazole, le risque d'interactions avec les produits métabolisés par le CYP2C19 doit être envisagé. Une interaction entre le clopidogrel et l'ésoméprazole a été observée (voir rubrique 4.5). La pertinence clinique de cette interaction est incertaine. Par précaution, l'utilisation concomitante d'ésoméprazole et de clopidogrel doit être déconseillée. Hypomagnésémie Une hypomagnésémie sévère a été rapportée chez les patients traités par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) comme l'ésoméprazole pendant au moins 3 mois et dans la plupart des cas pendant un an. Des manifestations sérieuses d'hypomagnésémie telles que fatigue, tétanie, delirium, convulsions, vertiges et arythmies ventriculaires peuvent se produire mais elles peuvent commencer insidieusement et passer inaperçues. Chez la plupart des patients affectés, l'hypomagnésémie s'est améliorée après le remplacement par du magnésium et l'arrêt de l'IPP. Pour les patients pour lesquels on s'attend à un traitement prolongé ou qui prennent un IPP avec de la digoxine ou des médicaments qui peuvent provoquer une hypomagnésémie (par ex. des diurétiques), les professionnels de la santé doivent envisager de mesurer le taux de magnésium avant de commencer le traitement par IPP et périodiquement pendant le traitement. Fracture osseuse Des inhibiteurs de la pompe à protons, particulièrement s'ils sont utilisés à de fortes doses et sur de longues périodes (> 1 an) peuvent augmenter modestement le risque de fracture de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale, principalement chez les personnes âgées ou en présence d'autres facteurs de risque reconnus. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque total de fracture de 10-40%. Certaines de ces augmentations peuvent être dues à d'autres facteurs de risque. Les patients à risque d'ostéoporose doivent recevoir des soins conformément aux recommandations cliniques actuelles et doivent recevoir une prise adéquate de vitamine D et de calcium. Interférence avec les tests de laboratoire L'augmentation du taux de Chromogranine A (CgA) peut interférer avec les tests réalisés pour l'exploration des tumeurs neuroendocrines. Pour éviter cette interférence, le traitement par VIMOVO doit être interrompu au moins 5 jours avant de mesurer le taux de CgA (voir rubrique 5.1). Si les taux de CgA et de gastrine ne se sont pas normalisés après la mesure initiale, les mesures doivent être répétées 14 jours après l'arrêt du traitement par inhibiteur de la pompe à protons. VIMOVO contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ".
Les substances actives sont: 500 mg de naproxène et 20 mg d'ésoméprazole.
Les autres composants (excipients) dans le noyau du comprimé sont les suivants: croscarmellose de sodium, stéarate de magnésium, povidone K90, dioxyde de silice colloïdale et dans le film de pelliculage: cire de carnauba, monostéarate 40-55 de glycérol, hypromellose type 2910 (3 mPas, 6 mPas et 50 mPas), oxyde de fer (E172, jaune, noir), macrogol 8000, copolymère d'acide méthacrylique-acrylate d'éthyle (1:1) dispersion 30%, méthylparahydroxybenzoate (E218), polydextrose, polysorbate 80, propylène glycol, propylparahydroxybenzoate (E216), laurylsulfate de sodium, dioxyde de titane (E171), citrate de triéthyle.
Ne prenez pas ce médicament et contactez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez:
Un médicament appelé " atazanavir " ou " nelfinavir " (utilisés dans le cadre du traitement du VIH).
Vous devez informer votre médecin ou pharmacien si vous prenez l'un des médicaments suivants:
Acide acétylsalicylique (aspirine) (utilisé comme analgésique ou pour prévenir les caillots sanguins). Si vous prenez des doses faibles d'acide acétylsalicylique (aspirine), vous pouvez peut-être encore prendre VIMOVO.
Autres AINS (incluant les inhibiteurs de COX-2).
Certains médicaments comme le kétoconazole, l'itraconazole, le posaconazole ou le voriconazole (utilisés dans le traitement des infections causées par des champignons).
Erlotinib (ou un autre médicament contre le cancer de la même classe).
Cholestyramine (utilisé pour réduire le cholestérol).
Clarithromycine (utilisé pour traiter les infections).
" Antibiotiques quinolones " (pour les infections), tels que la ciprofloxacine ou la moxifloxacine.
Résumé tabulé des effets indésirables Les effets indésirables sont classés par fréquence et classe de système d'organes. Les différentes catégories de fréquence sont définies de la manière suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). VIMOVO Les événements indésirables indiqués ci-dessous ont été identifiés chez les patients sous traitement par VIMOVO lors des études cliniques Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Infections et infestations infection diverticulite Affections hématologiques et du système lymphatique éosinophilie, leucopénie Affections du système immunitaire réactions d'hypersensibilit é Affections du métabolisme et de la nutrition trouble de l'appétit rétention de fluides, hyperkaliémie, hyperuricémie Affections psychiatriques anxiété, dépression, insomnie confusion, rêves anormaux Affections du système nerveux sensation de vertige, maux de tête, troubles du goût paresthésie, syncope somnolence, tremblement Affections de l'oreille et du labyrinthe acouphènes, vertige Affections cardiaques arythmie, palpitations infarctus du myocarde, tachycardie Affections vasculaires hypertension Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales asthme, bronchospasme, dyspnée Affections gastro�intestinales dyspepsi e douleur abdominale, constipation, diarrhée, oesophagite, flatulence, ulcères gastriques/duodénaux* , gastrite, nausées, vomissement sécheresse buccale, éructation, saignements gastro�intestinaux, stomatite glossite, hématémèse, saignement rectal Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Affections de la peau et du tissu sous�cutané éruptions cutanées dermatite, hyperhydrose, prurit, urticaire alopécie, ecchymoses Affections musculo�squelettiques et systémiques arthralgie myalgie Affections du rein et des voies urinaires protéinurie, insuffisance rénale Affections des organes de reproduction et du sein troubles menstruels Troubles généraux et anomalies au site d'administration oedème asthénie, fatigue, pyrexie Investigations anomalies des tests biologiques hépatiques, augmentation du taux de créatinine sérique *détecté par endoscopie de routine programmée Naproxène Les événements indésirables suivants ont été rapportés chez des patients prenant du naproxène lors des études cliniques et lors de l'utilisation postmarketing. Fréquent Peu fréquent/rare Infections et infestations diverticulite méningite aseptique, infection, sepsis Affections hématologiques et du système lymphatique agranulocytose, anémie aplastique, éosinophilie, granulocytopénie, anémie hémolytique, leucopénie, lymphadénopathie, pancytopénie, thrombocytopénie Affections du système immunitaire réactions anaphylactiques, réactions anaphylactoïdes, réactions d'hypersensibilité Troubles du métabolisme et de la nutrition troubles de l'appétit, rétention de fluides, hyperglycémie, hyperkaliémie, hyperuricémie, hypoglycémie, modification de poids Affections psychiatriques dépression, insomnie agitation, anxiété, confusion, rêves anormaux, hallucinations, nervosité Fréquent Peu fréquent/rare Affections du système nerveux sensation de vertige, envie de dormir, maux de tête, sensation de tête vide, vertige dysfonction cognitive, coma, convulsions, incapacité à se concentrer, névrite optique, paresthésie, syncope, tremblement Affections oculaires troubles visuels vision trouble, conjonctivite, opacité de la cornée, papilloedème, papillite Affections de l'oreille et du labyrinthe acouphènes, troubles de l'audition diminution de l'audition Affections cardiaques palpitations arythmie, insuffisance cardiaque congestive, infarctus du myocarde, tachycardie Affections vasculaires hypertension, hypotension, vasculite Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales dyspnée asthme, bronchospasme, pneumopathie à éosinophiles, pneumonie, œdème pulmonaire, dépression respiratoire Affections gastro�intestinales dyspepsie, douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhée, constipation, pyrosis, ulcères peptiques, stomatite sécheresse buccale, œsophagite, ulcères gastriques, gastrite, glossite, éructation, flatulence, ulcères gastriques/duodénaux, hémorragie et/ou perforation gastro-intestinale, méléna, hématémèse, pancréatite, colite, exacerbation de maladies intestinales inflammatoires (colite ulcérative, maladie de Crohn), ulcération gastro-intestinale non peptique, hémorragie rectale, stomatite ulcérative Affections hépatobiliaires cholestase, hépatite, ictère, insuffisance hépatique Affections de la peau et du tissu sous-cutané prurit, ecchymoses, purpura, éruptions cutanées alopécie, exanthème, urticaire, réactions bulleuses y compris syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, érythème multiforme, érythème noueux, éruption fixe d'origine médicamenteuse, lichen plan, lupus systémique érythémateux, dermatite photosensible, réactions de photosensibilité, incluant de rares cas ressemblant à une porphyrie cutanée tardive (pseudo porphyrie), dermatite exfoliante, œdème angioneurotique, réaction pustullaire Affections musculo�squelettiques et systémiques faiblesse musculaire, myalgie Fréquent Peu fréquent/rare Affections du rein et des voies urinaires glomérulonéphrite, hématurie, néphrite tubulo-interstitielle (avec évolution possible vers l'insuffisance rénale), syndrome néphrotique, oligurie/polyurie, protéinurie, insuffisance rénale, nécrose des papilles rénales, nécrose tubulaire Affections des organes de reproduction et du sein infertilité, troubles menstruels Affections généraux et du site d'administration fatigue, œdème, transpiration, sensation de soif asthénie, malaise, pyrexie Investigations anomalies des tests biologiques hépatiques, augmentation du temps de saignement, augmentation du taux sérique de créatinine Esoméprazole Les effets indésirables suivants ont été identifiés ou suspectés lors des études cliniques du programme de développement de l'ésoméprazole comprimé gastro-résistant et/ou lors de l'utilisation postmarketing. Aucun n'est dépendant de la dose. Fréquent Peu fréquent Rare Très rare Indéterminé Affections hématologiques et du système lymphatique leucopénie, thrombocytopé nie agranulocytose, pancytopénie Affections du système immunitaire réactions d'hypersensibi lité par exemple fièvre, angioedème et réaction/choc anaphylactique Troubles du métabolisme et de la nutrition œdème périphériq ue hyponatrémie Hypomagnésé mie, une sévère hypomagnésém ie peut entraîner une hypocalcémie. Une hypomagnésém ie peut également être associée à une hypokaliémie. Affections psychiatriques insomnie agitation, confusion, dépression agression, hallucinations Fréquent Peu fréquent Rare Très rare Indéterminé Affections du système nerveux maux de tête sensation de vertige, paresthésie , somnolenc e troubles du goût Affections oculaires vision trouble Affections de l'oreille et du labyrinthe vertige Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales bronchospasm e Affections gastro�intestinales douleur abdominale, diarrhée, flatulence, nausées/vomissem ent, constipation, polypes des glandes fundiques (bénins) sécheresse buccale stomatite, candidose gastrointestinal e colite microscopique Affections hépatobiliaires augmentati on des enzymes hépatiques hépatite avec ou sans ictère insuffisance hépatique, encéphalopathie hépatique chez les patients avec une maladie du foie préexistante Affections de la peau et du tissu sous-cutané dermatite, prurit, urticaire, éruption cutanée alopécie, photosensibilit é érythème multiforme, syndrome de Stevens�Johnson, nécrolyse toxique épidermique (NET), réaction médicament�euse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) lupus érythémateux cutané subaigu (voir rubrique 4.4) Fréquent Peu fréquent Rare Très rare Indéterminé Affections musculo�squelettiques et systémiques fracture de la hanche, du poignet ou de la colonne vertébrale (voir rubrique 4.4) arthralgie, myalgie faiblesse musculaire Affections du rein et des voies urinaires néphrite tubulo�interstitielle (avec évolution possible vers l'insuffisance rénale) Affections des fonctions reproductives et du sein gynécomastie Troubles généraux et anomalies au site d'administration malaise, augmentation de la sudation Description de certains effets indésirables Naproxène Les données d'études cliniques et épidémiologiques suggèrent que l'utilisation de coxibs et de certains AINS (en particulier à des doses élevées et lors de traitement à long terme) peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombo-artériels (par exemple infarctus du myocarde ou AVC). Bien que les données suggèrent que l'utilisation du naproxène (1 000 mg par jour) peut être associée à un risque plus faible, le risque ne peut pas être exclu (voir rubrique 4.4). Œdème, hypertension et insuffisance cardiaque ont été rapportés lors de traitement avec des AINS. Les effets indésirables les plus communément observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptiques, une perforation ou des saignements gastro-intestinaux parfois fatals, tout particulièrement chez les personnes âgées peuvent se produire (voir rubrique 4.4). Nausée, vomissement, diarrhée, flatulence, constipation, dyspepsie, douleur abdominale, méléna, hématémèse, stomatite ulcérative, exacerbation de colites et maladie de Crohn (voir rubrique 4.4 'Mises en garde spéciales et précautions d'emploi') ont été rapportés suite à une administration de naproxène. Des gastrites ont été moins fréquemment observées. VIMOVO a été développé avec l'ésoméprazole pour diminuer l'incidence des effets indésirables gastro-intestinaux du naproxène et a montré une diminution significative de l'apparition d'ulcères gastriques et/ou duodénaux et d'effets indésirables au niveau gastro-intestinal supérieur associés aux AINS par comparaison avec du naproxène seul. Déclaration des effets indésirables suspectés
4.3 Contre-indications Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ou aux dérivés benzimidazolés. Antécédents d'asthme, d'urticaire ou de réactions de type allergique, induits par l'administration d'acide acétylsalicylique ou d'autres AINS (voir rubrique 4.4) Troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6) Insuffisance hépatique sévère (ex. Child-Pugh C) Insuffisance cardiaque sévère Insuffisance rénale sévère Ulcération peptique active (voir rubrique 4.4, effets gastro-intestinaux, naproxène) Hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébrovasculaire ou autres troubles du saignement (voir rubrique 4.4 Effets hématologiques) VIMOVO ne doit pas être utilisé en concomitance avec l'atazanavir et le nelfinavir (voir rubriques 4.4 et 4.5)
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse Naproxène : L'inhibition de la synthèse de prostaglandine peut nuire à la grossesse et/ou au développement du fœtus/embryon. Les données d'études épidémiologiques suggèrent une augmentation du risque de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse de prostaglandine dans les stades précoces de la grossesse. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire a été augmenté de moins de 1% jusqu'à environ 1,5%. Il est probable que le risque augmente en fonction de la dose et de la durée du traitement. Chez l'animal, l'administration d'un inhibiteur de la synthèse de prostaglandine a montré une augmentation de pertes pré et post-implantation et de létalité foeto-embryonnaire. De plus, chez l'animal sous inhibiteur de la synthèse de prostaglandine pendant la période organogénétique, il a été rapporté une augmentation de l'incidence de malformations diverses dont cardiovasculaires (voir rubrique 5.3). Chez les femmes essayant de concevoir ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, VIMOVO ne doit pas être administré à moins que le bénéfice potentiel pour le patient surpasse le risque potentiel pour le foetus. A partir de la 20ème semaine de grossesse, l'utilisation de VIMOVO peut entraîner un oligohydramnios résultant d'un dysfonctionnement rénal du foetus. Ce phénomène peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux s'étant résolus après l'arrêt du traitement. Par conséquent, si naproxène est utilisé chez la femme essayant de procréer ou pendant le premier et deuxième trimestre de grossesse, la dose doit être aussi faible que possible et la durée du traitement aussi courte que possible. Une surveillance prénatale de l'oligohydramnios et de la constriction du canal artériel doit être envisagée après une exposition à VIMOVO pendant plusieurs jours à partir de la 20e semaine de gestation. L'administration de VIMOVO doit être interrompue si un oligohydramnios ou une constriction du canal artériel sont constatés. Pendant le troisième trimestre de la grossesse, l'exposition à des inhibiteurs de la synthèse de prostaglandine peut entraîner chez le fœtus : une toxicité cardio-pulmonaire (constriction/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; un dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, à la fin de la grossesse : une possible prolongation du temps de saignement, un effet anti-agrégant qui peut se produire même à doses très faibles. une inhibition des contractions utérines entraînant un retard ou la prolongation de l'accouchement. Par conséquent VIMOVO est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.3). Esoméprazole : Les données relatives à l'utilisation de l'ésoméprazole chez la femme enceinte sont limitées. D'après des études épidémiologiques, des données sur de nombreuses femmes enceintes exposées au mélange racémique oméprazole n'ont révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique. Les études chez l'animal avec l'ésoméprazole n'ont révélé aucun effet délétère direct ou indirect au niveau du développement embryonnaire/fœtal. Les études chez l'animal avec le mélange racémique n'ont pas montré d'effets délétères directs ou indirects quant à la grossesse, l'accouchement ou le développement postnatal. Allaitement Le naproxène est excrété en faibles quantités dans le lait maternel. On ne sait pas si l'ésoméprazole est excrété dans le lait maternel. Un rapport de cas publié sur le mélange racémique oméprazole a mentionné l'excrétion en faible quantité dans le lait maternel humain (dose ajustée de poids < 7%). VIMOVO ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement. Fertilité L'utilisation d'AINS comme le naproxène peut entraîner un dysfonctionnement de la fertilité féminine. L'utilisation de VIMOVO n'est pas recommandée chez la femme cherchant à procréer (voir rubrique 4.4).
Adultes
Mode d'administration
| CNK | 2789584 |
|---|---|
| Fabricants | Grunenthal |
| Marques | Grunenthal |
| Largeur | 48 mm |
| Longueur | 105 mm |
| Profondeur | 48 mm |
| Quantité du paquet | 60 |
| Ingrédients actifs | ésoméprazole magnésium, naproxène |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |